La planche
Quels muscles
travaillent au squat.
Une liste de noms ne dit rien. Un muscle n’est pas une tache : c’est une origine, une insertion, et des fibres tendues entre les deux. Alors on le dessine — et on le fait bouger avec le mouvement.
Ci-dessous, les … muscles que la planche connaît, pendant une répétition complète. L’origine reste fixe, l’insertion voyage, et le pointillé derrière chacun est sa longueur de repos. Tirez la poignée.
La planche animée par le mouvement
De face
Le geste
De dos
Le parcours
Ce que chaque muscle parcourt.
La course d’un muscle, c’est l’écart entre sa longueur au départ et sa longueur à l’arrivée, en pourcentage de sa longueur de repos. C’est de la géométrie, pas une mesure d’activation — c’est pour ça qu’on a le droit de l’écrire au pour-cent près.Touchez une ligne pour trouver le muscle sur la planche.
Ce que les listes ne disent pas
Travailler n’est pas bouger.
Regardez le bas du tableau. Les érecteurs du rachis parcourent %erecteurs% : ils ne font rien monter. Ils refusent de plier, et c’est tout leur travail — sur une barre lourde, c’est même le seul qui compte.
Deux autres que personne ne raconte : le droit fémoral ne varie que de %droit-fem% — la hanche le raccourcit exactement de ce que le genou l’allonge — et les ischio-jambiers font le même calcul en miroir (%bi-fem%). Ce n’est pas une opinion sur l’entraînement : c’est de la géométrie.
C’est la limite de toutes les listes de muscles, et de tous les écrans qui classent par « activation » : ils confondent ce qui se déplace avec ce qui travaille. Le déplacement est une géométrie — il se mesure, et c’est ce que vous venez de lire. Le travail, lui, ne se lit pas sur un dessin.
Ce dessin vient de REPÈRE, un carnet de musculation qui mesure le geste au lieu de compter des points. Il fonctionne hors ligne, sans compte, et rien ne quitte votre appareil — l’onglet réseau reste vide, ça se vérifie.
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