Le carnet de
course à pied
qui n’invente
pas un mètre.Chaque nombre dit d’où il vient. Aucun ne vous classe. Hors ligne, sans compte.
L’Essai est gratuit — sans compte, sans carte, sans notification.
Ouvrir REPÈREQui mesure quoi,
avant de partir.
Dehors, le GPS du téléphone compte les mètres et l’altitude ; l’accéléromètre compte les pas. Le cœur, sans ceinture, est un tiret — REPÈRE ne l’estime pas. Chaque ligne du départ dit sa source, et un trou reste un trou.
5 lignes — dehors, le téléphone seul, aucune ceinture reliée
Sur le tapis,
on recopie.
La vitesse et la pente sont celles de l’afficheur, recopiées ; la distance, saisie à la fin. La Statue court à la cadence affichée. Rien n’est estimé à partir des pas — un compteur de foulées se trompe de dix à cinquante pour cent, le tapis fait foi.
affiché · saisi — la source de tout nombre d’une machine
Un vélo de salle
ne produit
aucune distance.
Des watts et une cadence, recopiés du compteur. La distance ? REPÈRE écrit « aucune », jamais 0,00 : inconnu n’est pas zéro. Et la Statue pédale sans qu’on lui écrive un angle — le pied est sur la pédale, la jambe se résout.
aucune — pas un mètre inventé sur un vélo
Le rameur
normalise
ses mètres.
Le split et la cadence viennent de l’ergomètre ; les mètres sont normalisés, 500 m au split affiché — la règle de tous les rameurs. Un coup de rame : la traction, le retour, un pour un virgule six. C’est ce qu’un entraîneur corrige, et c’est ce que la pierre montre.
500 m au split affiché — la règle de tous les ergomètres
C’est vous
qui menez
la fraction.
Le fractionné de mercredi : 6 × 800 m à 4:05, dehors. Descendez : chaque cran est une foulée, et l’écran dit ce que le téléphone a mesuré là. Arrêtez-vous : elle s’arrête.
26:324,98 km
Soutenu, sans sprinter.
Fraction 3 sur 6 · 800 m
—/km
4:05 visé
EnsuiteRécupération400 m
La ceinture est restée à la maison : le cœur sera un tiret, pas une estimation.
Toute la sortie,
sur une seule image.
Lundi, 45 minutes, 7,90 km. En bas, le terrain : la sortie vue de côté, le sol qu’on a eu sous les pieds. Au-dessus, une mesure. Descendez : tout se lit à la même abscisse — l’allure, la fréquence cardiaque de la ceinture, la cadence.
Le relief du bas ne change pas quand vous changez de mesure : c’est le même sol, quelle que soit la question.
Le tracé, nu.
Pas de fond de carte : le tracé seul, sans tuile à télécharger et sans adresse envoyée nulle part. Les 300 premiers mètres sont masqués — la boucle ne dit pas où vous habitez. Et elle reste sur l’appareil : l’export CSV donne chaque nombre avec sa source, jamais un point du tracé.
0,00 km dessinés · 300 m masqués au départ
Les jambes ne savent
pas si elles ont
couru ou poussé.
La sortie de lundi se dépose sur la Statue comme une séance dépose ses séries. Le lavis dit combien, pas où ça fait mal. À côté, la fonte de la même semaine — un fait posé à côté d’un autre, jamais un ordre.
Aucune série de fonte sur vos mollets cette semaine : la sortie est seule à les charger. Mercredi, la fonte prévoit Bas · Force.
La borne a
quatre-vingt-quinze
jours.
Le record du 5 km : 25:40, le 12 juin. Le meilleur 5 km des vingt-huit derniers jours vaut 26:52. À l’allure du record, vous passez la ligne 223 mètres derrière la borne. REPÈRE ne dit pas que vous avez régressé : il plante la borne, et mesure l’écart.
223 m derrière la borne
La pierre s’érode avec son âge. Elle ne bouge pas tant qu’un 5 km complet, dehors, ne l’a pas dépassée.
Le vélo plante
sa borne
en watts.
Pas de mètres sur un vélo de salle : sa borne est en watts, au cran de cinq. Vélo 45 min, dans la même version, trois fois — 150 W le 20 juillet, 138 W le 10 septembre. Douze watts derrière, et le socle le dit sans vous classer.
12 W derrière la borne
Sans watts mesurés deux fois, le vélo n’a pas de borne — et il le dit.
Un 5 km sur tapis
ne bat pas
un 5 km dehors.
Une borne ne compare que ce qui se compare : même lieu, même mesure, même version. Au rameur, 4 × 500 m : 1:45 la première fois, 1:54 le 10 septembre — sur les fractions, 171 mètres derrière. Le reste compte au carnet, jamais à la borne.
saisiune distance tapée à la mainimportéun fichier venu d’ailleurspartielun trou de GPS dans la sortie
La vitesse,
c’est la foulée.
Mercredi, de la récupération à la fraction : l’allure passe de 6:15 à 4:06, la cadence prend onze pas, de 163 à 174. Le reste, c’est la foulée — la vitesse divisée par la cadence, deux nombres que le carnet garde — et elle s’ouvre de quarante-deux centimètres. Descendez : elle court, et le compas du film la lit sur le sol, d’un appui à l’autre.
0,98 m par pas
6:15 /km · 163 pas/min — calculée, jamais mesurée : vitesse ÷ cadence.
Lundi, elle a rendu
trois centimètres.
Sur les 7,90 km de lundi, la cadence n’a pas bougé : 165, du premier kilomètre au septième. L’allure a rendu dix secondes, de 5:37 à 5:47. Ce qui a cédé, c’est la foulée : 1,08 m, puis 1,05 m. Personne ne sent trois centimètres. REPÈRE ne dit pas que vous étiez fatigué : il garde l’allure et la cadence, et vous laisse lire.
1,08 m par pas
5:37 /km · 165 pas/min · 136 bpm, ceinture.
Il reste un tiret.
Mercredi, le cœur n’a pas été mesuré. La case est vide, et elle le restera : REPÈRE n’ira pas chercher un cœur au poignet, ni une moyenne dans le vide. C’est exactement ce que vous lui demandez.
Elle court à 168 pas par minute — la cadence de lundi. Lâchez : elle s’arrête.
« Écrite pour moi. Des amis l’ont vue, et m’ont dit de la sortir. »
L’Essai est gratuit — sans compte, sans carte, sans notification.
Ouvrir REPÈREL’instrument se tient à une main. Scannez — l’atelier s’ouvre sur votre téléphone.
REPÈRE est une application française de course à pied — de running — et de musculation. Elle relève vos sorties — distance, allure, cœur, cadence, dénivelé — avec la source de chaque nombre, garde le tracé sur l’appareil et suit votre progression dans le temps. Elle fonctionne hors ligne, sans compte et sans publicité, sur iPhone, Android et ordinateur.
La machine mesure, la craie témoigne.